SOMMAIRE
D’APPRENTIS INTRO ET
VOCABULAIRE
« Il y a sept péchés au monde : la richesse sans travail, le plaisir sans conscience morale, la connaissance sans droiture, le commerce sans moralité, la science sans humanité, le culte sans sacrifice et les politiques sans principe. » Mahatma Gandhi.
La
profanation environnementale s’est implantée dans la présente politique de
désinformation ; de façon paradoxale, elle fait partie fondamentale du
docte des conservateurs politiques. Des
réactionnaires rendent autant de dégâts aux étrangers, aux enfants et au monde
naturel qu’ils le peuvent—ainsi que des grands lions de mer brutalisent des
petits leur croisant le chemin ; ainsi que des gorilles aux dos d’argent,
rendus furieux, catapultent le sous-bois ; et ainsi que des primats
jettent leur merde aux animaux qu'elles méprisent. S’ils ne changent pas d’avis, il me vient à
l’esprit de leur rendre autant de même.
Cette
routine de profanation environnementale nous remet des désastres
météorologiques sans précédent et peut-être davantage de bouleversements
tectoniques. Un reboisement massif
pourrait tremper les surfaces continentales avec légèrement plus d'eau :
ce qui pourrait amortir certains de ces cataclysmes.
Les
grandes civilisations d’auparavant ont scellé leur ruine en dénudant leurs
terrains bas et forêts proches. Le
mauvais temps et la famine s’en suivirent inévitablement.
Les
Chinois ont inventé une désignation pour ceux qui les abusent de cette manière
et ceux qui l’évitent sagement. Ces
derniers retiennent le « mandat du ciel » tandis que les premiers
l’ont perdu. Tout comme la
« volonté générale » de Rousseau, ce mandat du ciel est l’unique
validation du gouvernement. Dans son
absence, celui-ci se rend forcément illégitime : la révolution devient non
seulement inévitable mais obligatoire afin de rendre fin aux abus d’une telle
carence.
A
présent entendons-nous le tambourinage en approche d’inexcusables désastres
industriels. Les Apprentis prendront
toutes les mesures nécessaires pour terminer ce vacarme et rétablir la volonté
générale et le mandat du ciel.
Des
groupes redondants d'écoute sur place et des équipes de volontaires
d'inspection publique augmenteront les agences de surveillance gouvernementales
et administratives pour chaque projet de grand risque.
Nous
devons établir ici une distinction importante.
L’on invoque des réglementations environnementales, comme le
« Superfund » américain, afin d’épurer des sites de déchets
hasardeux. Ces efforts sont pourtant
incroyablement bruts. La plupart de ces
projets de remède se servent de jets d’eau pressurisée, de vapeur surchauffée,
de dragues, de bulldozers et de toxines chimiques afin de tout racler : le
bon, le mauvais et l’hideux – sans parvenir à grand chose autrement – pour
disposition éventuelle en mer, dans des pays appauvris ou des terrains
compliqués de décharge qui doivent certainement fuir tôt ou tard.
Beaucoup
de débours remis pour nettoyer le désastre du pétrolier Exxon Valdez furent
nuisibles sinon sans valeur, mais versés de toute façon pour leur valeur de
propagande, selon Jeff Wheelwright dans son livre, Degrees of Disaster –
Prince William Sound: How Nature Reels and Rebounds (Les degrés du
désastre – Le détroit Prince William : Comment la nature chancelle et
rebondit), Simon et Schuster, New York, 1994. Nous voici, une décennie plus tard, et la
corporation ExxonMobil ne s'est pas encore acquittée de ses amendes, alors que
l’environnement continue de témoigner de son traumatisme. « Comment mieux remédier nos désastres
écologiques ? Embaucher davantage
d’avocats ! »
Septe
remèdes complémentaires se suggèrent, (la dernière peut-être la plus
importante.)
·
Éliminer des modes de vie, technologies et corporations qui produisent
la pire pollution. Parmi les
pires, celles militaires (voir http://www.uwec.edu/grossmzc/schrinrj.html) ainsi que d’automobiles
privées, de canots automobiles et de leur carburant de fossile, puis les
agrocombines d’ingénierie génétique.
·
Barrer de façon préemptive les pires pollueurs de point de source (du
type usine). Subventionner des
technologies moins chiantes.
·
Réglementer les pollueurs potentiels pour minimiser leur impact
négatif. Mandater des systèmes de
renfermement bien fondés afin de recycler les toxines industrielles et les
clore dans des membranes imperméables.
·
Réserver, sur place à tous moments, une quantité suffisante d’équipements
d’enveloppage d'urgence et de matériel de nettoyage ; ce qui inclurait des
pétroliers à double coque sinon à coque en blockhaus, puis bien
inspectés ; un remorqueur pourvu d’une équipage certifiée à chaque
amarrage pétrolier ; et des chaînes de bouées de renfermement dans tous
les ports commerciaux.
·
Rechercher des sources alternes d'énergie et les substituer aussitôt
que praticable. Les Apprentis partageant
ce sujet
de passion doivent focaliser leur attention sur la gestion d'énergie
à toutes échelles – botanique, biologique, écologique et sociale – ainsi que
des ingénieries plus inertes se gérant de l’algèbre tout seul.
·
Ne plus déranger la récupération naturelle, au-delà d’isoler et
d’assembler des couches clairement définies de pollution. N’accélérer la récupération écologique
d’après désastre que là où ce serait réalisable et sûr.
·
Déterminer si la biochar, l’agrichar et la terra preta peuvent être ingéniées
aux échelles industrielles, tout en retirant de l’atmosphère le maximum de
bioxyde de carbone.
Le
superpétrolier Exxon Valdez manqua d'équipe alerte au pont et d’officiers
prudents de quart. Ses patrons
d'entreprise ont menti au sujet de leur état de préparation, tant avant que
pendant ce désastre. La corporation
ExxonMobil et, parmi d’autres, Mitsubishi et les agro combines géantes ont
introduit la politique environnementale la plus dévastatrice dont purent rêver
leurs agrégés en affaires administratives.
Qu'ils éprouvent un changement massif d’attitude et compensent leurs
délinquances ignominieuses.
Des
appareils vidéo seront bientôt montés sur le pont de supertankers et d’autres
machines vulnérables, parcourrant leurs instruments, équipages et alentours de
façon plus fiable. Des Apprentis
distants les surveilleront : les équivalents futurs des amateurs radio
d'aujourd'hui. Des équipes
professionnelles sur place, ainsi que ces amateurs chez eux, partageront la
tâche monotone de surveiller toutes ces centrales de contrôle. Ils se serviront de nombreux panneaux
révélateurs, fréquences de transmission et contrôles en voie de développement
comme contrôles de « poste en verre » du pilotage aérien. Ces moniteurs virtuels auront accès aux
manuels complets d’opération et d’assemblage, textes préexistants de
contingence et guides d’urgence publiés sur l’Internet. L'inspection sur place des matériels
d'écoute, conduite de façon aléatoire, s’assurera de la prévention de toute
altération malicieuse.
À
l’instant qu’une alarme sonnerait ou serait rendue hors fonction, cette
nouvelle s’étendrait le long de ces réseaux de surveillance :
« Quelque chose d'intéressant se passe à l’adresse Y. »
S’intensifierait ensuite un examen minutieux, alors que d’autres moniteurs
s’y brancheraient. Comme des bons
journalistes, ces Apprentis internationaux feront point d'honneur qu'aucun
incident sous leur surveillance ne se produise sans qu’ils ne le
signalent. Les locaux proprement alertés
se rassembleront pour témoigner sur place de la réponse à l’incident (ou au
délit.)
Des
satellites espions contemporains pourraient se rendre en périscopes pour ces
Apprentis futurs. Certains observateurs
se spécialiseront en une certaine sorte de structure ou d’industrie (par
exemple, les réacteurs nucléaires) tandis que d’autres se rendront en
spécialistes régionaux. Au moyen
d’observations obsédantes, ils mémoriseront tous les détails de leur spécialité
choisie, sachant ainsi distinguer de façon microscopique n'importe quoi
d’insolite.
Le
monde paisible sera inspecté mille fois mieux que la CIA et ses équivalents
internationaux d’étude stratégique n’ont pu espérer surveiller la terre en
armes contemporaine.
Ces
moniteurs virtuels enregistreront leur appartenance à leurs sujets de
passion dans des registres publics.
Ce registre dénoncera ceux qui emploieraient de telles études afin de
rendre du mal, annonçant en détail leurs points de repère et le temps qu’ils y
aient passé. Ils braqueront des
enquêteurs sur quiconque comploterait un méfait délibéré. L’écrasante majorité de moniteurs honnêtes
feront point d’honneur d’identifier et d’isoler ces traîtres de leur sujet de passion.
Globalement,
des centaines de milliers de troupes de choc attendent d’être déployées depuis
leurs casernes ; elles peuvent être éparpillées, leurs armes de pointe au
poing, presque n’importe où sur la surface de la terre dans quelques petites
journées.
Pourquoi
si peu de professionnels sont-ils embauchés pour répondre au désastre
écologique ? Est-ce donc que le bon
gouvernement, l’air pur et l’eau propre soient si fortement reliés qu'aucune
garantie écrite n’en soit requise ? Tu
parles ! Personne ne peut renoncer aux
garanties fondamentales de leur protection particulière. La constitution mondiale à venir devrait les
énumérer en noir et blanc. Des
fonctionnaires de surveillance – dédiés, indépendants, mandatés et exerçant la
pleine force de la loi sans faveur ni préjugé – devront soutenir ces
garanties. Quiconque renoncerait à de
telles protections ne doit s’attendre qu’à être chié dessus puis menti et battu
sans contestation entre-temps.
Durant
toute l’histoire, ceux qui ont géré la provision d'eau ont tout géré
autrement. La Chine, l’Égypte, Babylone
et d’autres civilisations hydrauliques ont prospéré en réglant leurs cours
d’eaux. Des civilisations entières se sont
effondrées quand leurs erreurs politiques, commerciales et environnementales
ont induit des dénouements dévastateurs et inattendus. Des famines pluriannuelles en ont résulté, et
trop souvent de suite, l’annihilation.
De
telles erreurs auraient lieu moins fréquemment sous une Laocratie. Elle exigerait l’équité particulière absolue,
l’émancipation personnelle, des sauvegardes contre l’exploitation interne et
externe, et beaucoup de temps libre pour philosopher ; aussi que nous
élevions nos enfants rares et bien-aimés jusqu’à leur maturité salubre ;
et qu’un public éclairci prenne garde aux avis éthiques afin de réduire les
conséquences inattendues. Elle
exigerait, enfin, que tous évalueraient leur Apprentissage par-dessus tout.
La
laocratie dut d’abord évoluer parmi des bandes de nomades
chasseurs-glaneurs de subsistance ; elle prospéra dans les champs
irrigués de la préhistoire, en dépit de la sentence du piège
de la plantation, de labeur brisant du dos. Les
sociétés égalitaires ont apparu spontanément parmi ces chasseurs
glaneurs et ont demeuré en force parmi les fermiers/guerriers, dans la
mesure que permit l'agriculture de forte main-d’œuvre.
Peu
importe combien ardue fut la lutte journalière, chaque participant aurait exigé
sa part de liberté et de justice. Comme
dans les meutes de loups précurseurs, une tyrannie non réprimée invitait
l’écroulement subit. Les systèmes d'irrigation nourrie par gravité furent
des structures étonnamment délicates, exigeant l’intensive main-d’œuvre de tous. En une seule nuit de rétribution furieuse,
des fermiers mécontents purent détruire le système d'irrigation le plus
complexe. Une certaine égalité dans
l'allocation des eaux et d’autres privilèges ne pouvait être interdite à
personne, sans mettre en péril la commune entière.
Les
injonctions vaines d’exécution et de torture familiale ont du être invoquées et
pratiquées beaucoup trop souvent, quoique ces abus n’aient jamais su faire bien
longtemps taire la demande perpétuelle de justice. En ancienne Indochine, par exemple, les
meilleurs chefs adhéraient à la formule suivante : le roi devait maintenir
le contrôle le plus restreint sur ses districts ; le chef de district, sur ses
villages ; le chef de village, sur ses résidents ; et le propriétaire aîné, sur
les membres de sa famille. Ce n’aurait
été que du bon sens : loi de fer de la survie sociale.
Il
y a une liaison étroite entre la liberté et la provision d’eau propre. Là où l’eau devient si rare qu’elle doit être
recensée et stérilisée avant d’être bue, la liberté est en péril.
Pour
la première fois dans l’histoire, nous faisons face au même problème avec de
l'air propre. Des directeurs d'armes
s’attendent impatiemment à ce qu’ils puissent transformer tout l'air respirable
en une denrée vendable ; cela ajouterait une autre bobine aux chaînes qui
nous ligotent.
Rends-toi
compte que l'oxygène est une drogue d'addiction mortelle à cent pour cent. Le manque d'oxygène fait paraître le
coupement « cold turkey » de l'héroïne comme un manque de
bubble-gum. Qui plus est, nos corps
transforment des molécules d'oxygène en molécules libres radicales qui
rouillent nos cellules corporelles dans un derby de démolition cumulatif que
nous désignons la vieillesse.
Bien
sur, quand assez d’Apprentis admettront cette conclusion irréfutable, cela
mettra fin à la Prohibition ridicule des drogues de recréation, trahissant une
fois pour toutes les sottises en série et intérêts particuliers de sa grasse
hiérarchie.
Des
mercenaires d'entreprise n'ont pas encore transformé l'oxygène en un narcotique
contrôlé ; n'ayant pas encore décelé comment hypergonfler la dépense et
les risques légaux de la respirer, parce qu'ils n'ont pas encore su monopoliser
sa provision. Rendons-leur une nouvelle
génération des effets d’automobiles privées et de l’industrialisation excessive
au point d’être suicidaire, afin de rendre irrespirable l’air naturel, et voyons
combien convenablement le réussiront-ils.
Je peux déjà leur entendre tonner que « nous devons protéger les
jeunes gens de ce danger insidieux » en leur flanquant en tôle et en
balançant les clefs.
Nous
affrontons aujourd'hui une base de ressources qui s’affaiblit
quotidiennement. Tout le monde préfère
presque n’importe quelle boisson à celle qui coule du robinet aux dépenses
croissantes. Va s’y maintenant et prends
en une petite gorgée. Elle dut être au
moins légèrement toxique et de goût atroce.
La prostate d'hommes d’entre les deux âges se livre au désespoir et des
indices de fertilité tombent en chute libre.
Les notes des jeunes marquent ce déclin, puisque ces intellects
juvéniles souffrent le plus du détriment cumulatif de cette liqueur chlorée de
déchets, aussi des rentrées aérosols supplémentaires que seules pourraient
nettoyer des forêts massives.
Voici
à quoi réussissent les grandes forêts : elles se laissent noyer dans des
pluies diluviennes et nettoient ainsi de l’air tous ses résidus de soute et de
fumée leur approchant. Elles laissent
tranquillement couler ces pollutions dans la mer.
Des
industrialistes se jubilent que les personnes moyennes préfèrent leurs
limonades coûteuses, boissons saupoudrées et eaux mises en bouteille par-dessus
celle du robinet. Une publicité
télévisée chanta que sa soupe brune et trop sucrée fut pour l’Amérique ce que
l’eau l’était pour la civilisation antique.
Cette attitude est une abomination.
Aucun
ruisseau, lac, nappe aquifère ni cuvette de captage ne demeure digne de
confiance. Même les chutes de pluie sont
corrosives. La neige porte son fardeau
toxique, même dans des montagnes distantes, là où des ruisseaux étincelants
hébergent une déchéance fécale.
Dans
l'état de Washington, le détroit de Puget fut autrefois une crèche sylvicole
pour des baleines grises et leur incomparable écologie marine ; il est à
présent leur cimetière. Ces baleines y
pénètrent et meurent, leur foie pourri.
Cette région comprend néanmoins des taux relativement stricts de qualité
d'eau.
En
dépit et peut-être à cause de cela, nos voies urbaines d’eau sont devenues des
égouts ouverts au ciel. À travers le globe,
des mammifères aquatiques s’entassent aux bords de mer pour se suicider, rendus
fous par leurs sinus enflammés. Va
demander combien cela fait mal, à n’importe quel plongeur congestionné sinon au
passager de ligne aérienne volant à haute altitude. Leurs systèmes immunitaires (et les nôtres)
sont compromis par des tonnes de dioxines, de PCB et d’autres produits toxiques
dans notre air et nos eaux, et trois fois plus de radiations de base que
n’existaient sur terre depuis des millions d’années.
Des
terrains agricoles autrefois fertiles subissent deux procédés destructifs. Des promoteurs d'immobilier ont acquis tous
les meilleurs terrains de bas fond, en ont déraciné la flore native, et
entièrement pavés de bâtiments, parkings et chaussées. Toute la terre agricole restante a été
imprégnée d’herbicides, de pesticides et d’engrais industrielles. L’équilibre organique de ce terroir en a été
pulvérisé. Des sols autrefois fertiles
deviennent des médiums stériles auxquels les éléments nutritifs aux plantes
doivent être ajoutés à l’échelle industrielle.
Manquant de liens organiques obligatoires, ce sol dégagé s’érode en taux
irremplaçables et se délave dans nos voies d’eau riveraines et maritimes dont
il étouffe la vie sous-marine sous des boues remplies d’engrais chimiques
épuisant l’oxygène aquatique.
Les gens ont été instruites de préférer
une nourriture graisseuse et prétraitée, par-dessus des légumes crues, dites
« plus salubres. » Ce préjugé
n'est ni irréfléchi ni accidentel. Nos
désordres digestifs redoublent quand nous consommons des nourritures crues et
dangereusement contaminées. Pesticides
modernes, antibiotiques, toxines radioactives et surtout transformations
génétiques : tous sont résistants aux routines culinaires de lavage,
cuisson et décontamination, et punissent le système digestif humain qui prit
des millions d'années pour adapter nos corps aux nourritures naturelles. Des millions d'années supplémentaires
seraient exigées pour nous adapter aux nouvelles contaminations salant et salissant
nos aliments ainsi traités.
Les
entreprises agronomes encouragent cette partialité, en stérilisant assidûment
leurs nourritures traitées et permettant de plus en plus de toxines dans des
aliments crus. Leur ultime but semble
être de rendre en nécessités, trois fois par jour pour tout le monde, une
nourriture coûteuse, irradiée et prétraitée.
Les fonctionnaires de santé publique négligent ce problème, bien que des
plans d'irradiation de nourriture nous menacent d’insidieux désastres médicaux.
Si
de la nourriture fraîche nous rend la vie, celle longuement morte ne nous
rendrait que de l'obésité et gastrite.
Les nourritures irradiées et de longue vie d'étagère devraient être des
articles mineurs de consommation réservés aux urgences. Autrement, la plupart de nos nourritures
devraient être achetées fraies, cuites légèrement et lentement mâchées de façon
vorace (la faim étant la meilleure sauce) durant la même journée. Ces habitudes alimentaires feraient part des
exigences de la paix et ne seraient praticables, aux échelons courants de
consommation, que faisant parti d’une pure technologie paisible.
Non
satisfaits de l’exploitation minière qui arrache en débandade la richesse
inorganique du terroir, nous avons éperdument miné notre santé, nos talents et
rêves ; l'air et l’eau de sa pureté ; le sol de sa fertilité et de nos corps
leur bon appétit. Il ne reste à présent
plus grand-chose à chaparder, sauf nos vies elles-mêmes.
En
plus, nous comptons sur des « usines d’exploitation » pour nous procurer
de la viande bon marché. Les bétails y
sont restreints dans des cages si petites qu’ils ne peuvent à peine
remuer. Leur existence coupée court en
tant qu’enterrés vivants – leur corps maladifs engraissés de chairs animales
saupoudrées, d’antibiotiques, de hormones et d’autres additifs toxiques – avant
que la tuerie en masse ne termine leur cauchemar.
La
rage de la route et la criminalité au trop plein peuvent résulter du fait que
nous salons notre viande de ces chimies guère savoureuses. Assurément, un Dieu d’ironie réincarnerait
les consommateurs de telles nourritures obscènes, à passer quelques cycles de
vie en tant que bestiole dans une « usine d’exploitation » comme
leçon de bonnes manières ; et tout PDG d'entreprise qui congédierait ses
fermiers liés par contrat, à moins qu'ils ne cultivent de cette manière,
mériterait qu’un pire destin fasse partie de son plan de leçon karmique.
Je
plaisante. Tous les destins dans la vie
nous sont à chacun partagés. Voici la
raison principale que nous devons rehausser le niveau de vie de tous – afin de
mieux rehausser le nôtre. La vie la pire
que tu puisses arranger pour quelqu’un que tu méprises – sa misère
profonde, le froissement de ses enfants et sa mort agonisante –ne seraient
que des éventualités dans lesquelles tu seras destiné à réincarner, par simple
règle de karma.
Perchés,
comme nous sommes, au sommet de la chaîne alimentaire, nos systèmes
immunitaires sont accablés de charges cumulatives de toxine. Elles nous soumettent aux cauchemars d’un interniste :
allergies, vertiges, grisonnement de vision, attaques de panique, maux de tête,
fatigue chronique, lupus, maladies respiratoires, diabète, stérilité, cancer,
mortalité des fœtus et des néo-nés. Les
fonctionnaires de santé publique blâment cet état maladif à la fumée du tabac,
aux dégustations excessives, à notre manque de nous exercer et au fait que nous
nous détestons en général. Ainsi se
soustraient-ils habilement de l'équation des causes et des effets, eux et leurs
efforts insignifiants de thérapeutique et de santé publique. Nos esprits en sont engourdis, nos nerfs
irrités, notre volonté érodée et nos corps épuisés. Dans l'absence d’un service superbe de santé
publique, la déchéance mentale, la brutalité, la dénégation et les négligences
doivent s'accroître ; l'indifférence, l’inertie et le phantasme,
finir par dominer nos pensées ; et les protections constitutionnelles,
s’effondre alors que la patrie communautaire se dissout.
Tandis
que tu lis ces mots, la couche d'ozone s’effile et le soleil lui-même
adopte un air fatalement désapprobateur.
Les habitudes de la vie en plein air – autrefois plus salubres – ne nous
offrent plus que du cancer de la peau et un aveuglement précoce.
STP,
fais que tes gosses portent des lunettes de soleil et un chapeau ombré quand
ils sortent dehors ! Couvre-les
d’une bonne crème antisolaire à toutes les opportunités. Ils te remercieront après, quand leurs
contemporains deviendront des aveugles prématurés durant l’entre des deux
ages.
Nous
confrontons d’autres problèmes également graves : d’inertie institutionnelle,
d’éducation risible, de fureur criminelle et de maladies communes... Si de l’air propre, la végétation saine, la
pureté de la terre et des eaux nous étaient librement disponibles, et si nous
en bénéficions sans égard aux exigences d'armes, un nombre surprenant de ces
problèmes se réduiraient en irritants transitoires.
À
Mont St. Helens et ailleurs, la nature nous a démontré son élasticité
remarquable. Lorsque des sources
majeures de pollution seront colmatées, beaucoup d’écosystèmes chancelants se
rétabliront spontanément. Des milieux
plus délicats ne peuvent se remettre dans l’absence de nos appuis. Ne compte toutefois sur aucune régénération
naturelle avant que nous n’ayons supprimé nos produits les plus toxiques, sinon
que la nature ne nous ait terminés et ne se tape une vacance bien méritée de
nos crises puériles de colère. Éponger
l’ardoise et recommencer à zéro : aux bactéries et telles. Est-ce que nous souhaitons VRAIEMENT nous
réincarner comme ça encore des milliards de fois ?
La
salubrité de l'air, du sol et de l’eau, deviendra l’une des priorités
d’Apprentis. Des agences consacrées à
l’environnement se répandront sous l’intendance d’une cour supranationale et
d’administrations locales et enthousiastes.
Celles-ci parviendront à :
·
recenser impartialement l’air, le sol, les eaux et les contaminations
corporelles ;
·
barrer les offenseurs persistants ; et
·
mettre en vigueur des nouvelles réglementations environnementales.
Les
pollueurs délibérés seront ruinés par des primes retirées, le boycott public et
la taxation punitive ; ces remboursements financeront des contrôles
efficaces pour des industries mieux soignées.
Un pollueur trouvé coupable devra occuper son site toxique jusqu'à ce
que celui-ci soit déclaré propre. Quel
qu’en soit le coût, nous devons rendre fin aux pollutions proscrites ;
déconnecter et reconstruire nos systèmes obsolètes de transport, d’ordures et
d’eau ; nettoyer les nappes aquifères ; re-purifier nos rivières et
lacs. Des demis mesures achevées
simplement pour se sentir un peu mieux, ne sont pas plus préférables que de ne
rien faire du tout. Des fausses épargnes
ici sont aussi nulles que de s'affamer à mort afin d’économiser son billet
d’épicerie.
Un
reboisement massif est essentiel dans tous les territoires ayant autrefois
accommodé de grandes forêts. De grands étendus
de Yellowstone, le premier parc national en Amérique, ont récemment brûlé de
font en comble : tout comme une petite épicerie de famille au coin de la
rue d’un quartier pauvre. Quels autres
avertissements nous sont nécessaires ?
Nous nous serions dits que ce désastre n'était que naturel ; seront
acceptables les cinquante petites années que ce parc prendra pour
repousser ; supposant, bien sûr, que le restant ne s’incinère dans
l'intervalle, nous laissant un désert de cendres là où poussait autrefois notre
meilleure forêt.
À
vrai dire, Yellowstone est une géante caldère volcanique qui menace de souffler
et d’éparpiller ses débris charbonneux sur tout le pays. Nous discutons de mille Mt. St Helens à la
fois, comportant une retombée de cendres d’un mètre d’épaisseur à mille
kilomètres sous le vent, avec l'hiver nucléaire, quel qu’en soit la
saison. Pensant de façon intuitive,
cette nappe de forêt, en s’épaississant globalement, pourrait être la seule
chose vivante qui puisse déférer cette catastrophe.
Tous
les littoraux et bords de rivière devraient être édénisés. Des changements climatiques pour le pire ont
correspondu à des simplifications d’habitat biologique le long des côtes, des
marges riveraines et celles de latitude et d’altitude.
Peut-être
devons-nous devancer notre besoin de nous rendre civilisés, par une autre
priorité : nous rendre « écologisés ? » L’édenisation à l’échelle mondiale pourrait
modérer les pires effets de nos pollutions et leurs extrêmes du climat.
En
ville, nos fonctions de nettoyage incluront les suivantes mais n’en seront pas
forcément limitées.
Picoter
en pointille des surfaces construites dans des zones urbaines. En d'autres mots, perforer le ciment et
l’asphalte de surface avec des bouchons de terre arable et remplacer des
avenues entières et des squares de ville avec des parcs et ceintures vertes
reliant mieux au sol. Des économies de l'ordre
d'échelle dictent que des artères et quartiers entiers de ville soient
consacrés à ce projet, non seulement des bandes de médiane, trottoirs et bords
de rue. Des plantations isolées en
ville – comme une seule ligne d'arbres le long d'un trottoir – ont la vie
plus dure que des plantes assemblées dans un parc. Cela ne signifierait pas que nous devrions
cesser de planter des arbres le long des bords de rue ; au contraire,
chaque ligne solitaire d'une variété d'arbre devrait être entremêlée d’autres
espèces.
Alors
que les coûts du transport s’augmentent et la qualité de l'air s’améliore,
l'agriculture urbaine et le jardinage sur toits deviendront de plus attirantes propositions
d'affaires. La toiture urbaine se mettra
sous verre aux latitudes boréales et se recouvrira partout de plantes
vertes. Des ceintures et gazons verts scinderont
les régions urbaines. Des autoroutes
iront sous terre sinon éviteront entièrement les régions urbaines. Les gazes d'échappement d’automobile seront
collectés et filtrés sous terre. En
effet, suivant l’exemple de Seattle du siècle avant dernier, des grandes villes
pourraient paver l’entièreté de leur premier étage en centre-ville ; ainsi
pourraient-elles isoler leurs aménagements pédestres des embouteillages,
accidents et déchets d’automobile.
Une
solution intérimaire pourrait être l’installation de chemins élevés de poids
faible pour piétons. Ceux-ci
s’étireraient le long et large des villes, se projetteraient par-dessus et en
dessous des autoroutes, et surplomberaient des intersections de rue. Des artères élevées plus lourdes et fortes
pourraient accommoder des bicyclettes, cyclopousses et d'autres formes de
transport individuel de poids minime.
Par
ailleurs, des lits de graine pourraient être plantés là où les fondations en
béton existent à présent. De ces lits
pousserait du bambou structural ré-architecturé, équivalent en résistance à
l'acier installé sur place à l'heure actuelle.
Par bambou, je signifie une plante quelconque qui s’adapterait le mieux
aux besoins des ingénieurs locaux.
La
végétation au ras sera replantée le long des flancs en érosion des montagnes,
collines en pante abrupt et cours d’eau filtrants. Des plantes de variétés multiples seront
méthodiquement replantées dans tous ces habitats biologiques. Des plantations diversifiées de bois tendre
repousseront le long de bordures dévastées entre les habitats de bois dur et
tendre. Des écologies d'apogée seront
rétablies et protégées partout où cela sera possible.
Des
bactéries oléophages (fabriqués exprès afin de dévorer du mazout) attaqueront
les lisses de pétrole, des allées luisantes aux chutes industrielles et fuites
marines. Des arbres et arbrisseaux
spéciaux suceront les finales d'eau de leurs toxines persistantes pour moisson
et recyclement subséquents. Presque
toutes les cimes d'eau, plages et marécages seront rendues propres.
Grâce
à M. Harrison Ford et ses copains riches et perspicaces, des ceintures libres
de développement sont en train d’être mises de côté, entre des habitats majeurs
de faune et leurs perches successives les plus proches. Ces mises de cotée autorisent aux forêts et à
leur faune d’émigrer aux latitudes plus modérées, alors que leurs bords de
forêt frangeant l'équateur se cuisent des effets du réchauffement global. Une fois que ces forêts repousseront, elles
exigeront de moins en moins de protections et de suppléments artificiels.
Les
écosystèmes d'apogée sont d’énormes pompes naturelles qui rassemblent de l'eau
et l'injectent dans l'atmosphère en tant que pluie purifiée. Nous devons mieux assurer le parcours naturel
de cet appareillage d'arrosage, ne plus lui permettre de trop se dessécher ni
réchauffer, ni les mers de trop se refroidir à cause des glaciers qui
fondent—ce qui pourrait nous refiler dans un chaos de changement du climat,
faute de l’accomplir.
L’énergie
solaire est une autre technologie paisible que détestent les directeurs
d'armes : haïe à cause de sa nature décentralisée, anarchique et
anti-combat. Il serait irréaliste de
s'attendre à puiser de l'énergie en direct du soleil, au champ de
bataille. Après tout, chaque machine
attrapée en dehors sans abri y serait bombardée en miettes. Aussi,
l’énergie solaire, c’est l’affaire d’un coup : l’on achète des panneaux,
les installe et se trouve en plein dans les affaires énergétiques au compte de
soi. Cela n'exige aucune massive
centrale d’électricité puante ou radioactive, aucun droit propriétaire de
minéraux ni raffinerie obsolète dont les propriétaires peuvent imposer au monde
des locations en spirale. Ce sabotage
intégral s’applique à toutes les autres technologies d'énergie capables de
dégrafer la prise fatale que des gérants d’armes détiennent sur les habitants
de cette terre en armes.
Terra preta à l’échelle
industrielle pourrait nous offrir le moyen de décroître la production de
bioxyde de carbone par l’humanité et ralentir le réchauffement global, avant
qu’il nous cuise en dehors de cette planète.
En plus pourrait-elle rénover nos terroirs épuisés.
En
grandissant, les arbres capturent du carbone ; de grandes plantations
d'arbres absorbent du bioxyde de carbone et peuvent ainsi ralentir le
réchauffement atmosphérique. Tandis que
la biomasse de vieille croissance rassemblerait plus d'eau et de carbone sur
terre, les océans pourraient s'écarter, se réchauffer et se rendre plus salés.
Des
projets massifs de reboisement peuvent contrer les effets immédiats de gazes
industrielles de serre qui paraissent accélérer la fonte de glace, le
refroidissement et le déselage maritime.
Ce refroidissement risque d’interrompre des courants monstres qui
circulent lentement dans les profondeurs océaniques, distribuant des variations
climatiques et les modérant. Les effets
à longue échéance nécessitent des études supplémentaires, bien que celles-ci
approfondies ne doivent plus retarder des interventions évidentes et
immédiates.
Nous
aurons peut-être besoin de reboiser des terrains de l’envergure du Texas, de
l’Europe et de l’Australie. De tels
projets pourraient n’avoir aucun impact signifiant, avant que ces arbres mûrs
ne soient enterrés par hectare en damier et ce terrain immédiatement
replanté. Cette pratique ne serait pas
forcément la plus sage, puisqu’elle induirait des déséquilibres régionaux :
trop d'effort par ici et pas assez par là-bas.
Un
meilleur plan pourrait ressembler à celui-ci : les enfants sortiront
pendant leurs anniversaires et d’autres jours de fête afin de planter avec
leurs parents des arbres et arbrisseaux dans les environs, faisant partie d'une
cérémonie religieuse. Des projets d’ampleur
semblable se multiplieront parmi les Apprentis sages. Veuillez planter !
Alors
que j'écris ces phrases, je regrette mon hypocrisie. Nous avons coupé deux arbres de cerise
sauvage sur notre petite propriété, les ayant remplacés l'année précédente
d’arbres fruitiers que nous taillons beaucoup plus petits. Nous avons ensuite coupé presque tous les
autres arbres chez nous, ce que je regrette profondément.
Notre
ville émeraude, Seattle, bénéficie chaque année de moins en moins de couverture
feuillue. Les arboristes contemporains
remplacent de grands vieux arbres avec ceux grandissant plus petits qui ne
nuiront pas aux files aériennes électriques et téléphoniques. La biomasse, l’air frais et l’ombre en
souffrent proportionnellement. Mais
plantez des grands arbres et enterrez donc ces satanées files
conductrices ! Nous,
les citadins, avons perdu notre âme à force de concrétiser et d’asphalter
… quand toutes nos villes pourraient être des jardins !
C’est
ironique, ce à quoi nous parvenons. Le
moyen le plus facile et meilleur marché de refroidir un bâtiment ou une ville
en été, c’est en plantant des arbres d’ombre le long de ses flancs
ensoleillés. Les arbres à feuillage
caduc sont idéaux : ils perdent leurs feuilles pendant l’hiver, de façon
tout à fait convenable, et permettent aux ondes solaires de les pénétrer quand
il fait le plus froid dehors.
Bien
que nous ne sachions que faire exactement ensuite, nous pourrions nous remettre,
pas à pas, sur la bonne route. Gaia
devra s'occuper du reste et peut-être même de notre survie à long terme.
Si
l'humanité effectue malgré tout sa propre disparition, nous devrions laisser
des preuves incontestables d’efforts héroïques à corriger nos pires
erreurs—ainsi que les disparus de Minos nous ont laissé le témoignage de leur
art tant magnifique à s’arracher le cœur.
Si, oui ou non, nous réussissons à nous trimbaler en médiocrité, voici
qui doit être un sujet d'indifférence totale à l'univers. Il serait plus important que nous nous
unissions en paix, agissions héroïquement et laissions derrière nous un
brillant dossier de nos meilleurs exploits, peu importe combien fugaces ou
éternels.
Si
des peuples anciens pensaient de telles choses, je suppose qu'ils croyaient
qu'ils faisaient partie du terroir (de la « Xa » en Vietnamien),
comme il appartenait à la nature d’en faire-part. Nous nous sommes ensuite asservis à des
phantasmes (artificiels ou vraiment sacrés ? Qui pourrait me les démêler de façon
honnête ?) : dieu(x), chaînes d'ancêtres, états souverains, idéologies,
bureaucraties, trinités freudienne ou religieuse, simplifications
déconstructionistes, nihilisme simplificateur, etc.
Ces
jours-ci, nous n’appartenons plus à rien.
Au contraire, tout et tous appartiennent aux plus angoissés parmi nous,
autorisés à exprimer et réaliser n’importe quoi, sans égard aux conséquences. La plus stupide et nuisible leurs entreprise
et le pire le désastre résultant de leur incompétence sans punition
proportionnelle, les plus forts qu’ils se croient, puisqu’ils sont parvenus à
s’en tirer indemnes. Ils sont comme des
gosses de six ans qui se sont emparés des clés de la voiture : gloussant
leur chemin à travers des accrochements épouvantables, parce que leur véhicule
ne c’est pas encore figée.
Il
est l’heure de nous restituer à notre propre appartenance, comme un bambin
égaré serait remis entre des bras affectueux.
De nous rendre sages et tranquillement compétents, au lieu d’être
aveuglés par notre panique et manque d’imagination, jouant à la roulette russe
avec notre monde.
Un
reboisement global pourrait purifier notre habitat pollué, calmer nos
désastreux régimes climatiques et encourager une diversité édénique. Qui sait ?
Cette édenisation globale pourrait même modérer le désastre tectonique
et soutenir la guérison de la couche d'ozone.
Ce pourrait être notre dernière opportunité de compenser nos
abus environnementaux et lier en même temps nos blessures sociales,
physiques et psychiques. Imaginons-nous
pansant nos blessures au lieu de les aggraver !
Uruk,
Babylone, Rome, Love Canal, ton petit coin de rue : la liste d’écocides
terminales peut s'étendre très longue, très vite.
ENSUITE
TABLE DES MATIÈRES
ANTÉCÉDENT
APPRENTIS : De la terre en
armes au monde en paix
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(sous développement)