SOMMAIRE
D’APPRENTIS INTRO ET VOCABULAIRE
« Si jamais la médecine aboutit à ses ultimes fins, elle doit pénétrer la plus éminente vie politique et sociale contemporaine, doit indiquer les barrières qui obstruent l’achèvement normal du cycle de la vie et les enlever. Si jamais cela arrive, la médecine, quoi qu’elle soit jusqu’alors devenu, deviendra le bien commun de tous. » Citation de Rudolph Virchow dans The World Encyclopedia of Peace, Volume III, p. 362.
Nous devrions avoir mille fois plus de
toubibs.
L’avantage principal, mais le moins bien apprécié,
de cette expansion dans le personnel médical, se rendra évident quand la
prochaine pandémie infectieuse portera atteinte à la population entière du
monde. Au lieu de s’écrouler, une fois
que le tiers sinon plus des professionnels de soins tomberont malades, cette
industrie pourrait rattraper le niveau en crête de la nécessité du nombre de
lits d’hôpital, en recrutant ces pourvoyeurs de santé récemment entraînés, afin
de remplacer les pertes parmi l’actuel personnel d’hôpital. Sinon pourrions-nous faire face à ce défi
médical du vingt-et-unième siècle, pourvus des moyens du dix-neuvième et
moyennant des pertes correspondantes.
Les Apprentis de guérison devront soigner
un assortiment de conditions humaines dont la plupart sont ignorées à présent. Ces traitements se rangeraient des rapports
internes (psychiques et physiques) à ceux externes (sociaux et
environnementaux.) Chaque aspect devrait
bénéficier d’une vénération adéquate.
La robustesse de la santé publique
encourage le génie humain. Toute lacune
dans la meilleure santé publique, réduit le quotient d’intelligence de cette
civilisation et multiplie ses autres maux.
Celle supérieure réduirait de tels problèmes en une fraction de leur
volume actuel, en proportion direct de sa supériorité.
Afin d'accélérer ce progrès médical, les
Apprentis revendiqueront une garantie constitutionnelle de soins médicaux de la
meilleure qualité, organisant un système de santé universel afin de réaliser ce
mandat. Les corporations privilégiées
(d’assurances médicales, de fabriques pharmaceutiques, d’enseignements
médicaux, de maisons de retraite et cetera) seront dépourvues de leurs profits
provenant de soins médicaux. Ces centres
de profit seront convertis dans des utilités publiques. Telles options que la guérison psychique et
d’autres, bénéficieront de recherches beaucoup plus étendues.
Ces jours-ci, ce n’est qu’un tiers
rétrécissant des docteurs américains qui appartient à l'association médicale
américaine (AMA.) Son conservatisme inné
l’appelle à la ruine ; il se dissout tout doucement tandis que nous en
parlons. A vrai dire, cette organisation
pourrait croître de nouveau, grâce à la récente vague de docteurs Américains
envoyés en guerre perpétuelle. Je
pourrai être trop optimiste quant à cette contraction. Coûte que coûte, les droitistes semblent
avoir balayé toutes les friandises de la table d’hôte américaine. Leur chic réactionnaire fait rage
aujourd’hui : nanti de guerres futiles, d’inaptitude de gérance et de
désastres chez soi, de subventions ambidextres aux bien connectés et de fraudes
dans toutes les agences d’état en étant touchées. Reste-t-il de crime ou de délit que ces
messieurs n’aient réussi ? Aucun autre
ne serait tant capable de confirmer leur nullité idéologique. Selon eux, le gouvernement doit être
incompétent. La vache ! Qu’ils ont bien confirmé leur
conjecture !
L'AMA recruta ses premiers adhérents parmi
des chirurgiens militaires, aux tabliers sanglants, qui avaient obtenu leur
catéchisme d’armes pendant la guerre civile américaine des années 1860s. En alliance avec des compagnies embryonnaires
de drogue, l'AMA supprima l’homéopathie, sa discipline adjointe.
Au début du dix-neuvième siècle, Samuel Hannemann redécouvrit la notion que d'administrer des drogues en doses minuscules induirait des symptômes particuliers ; ainsi curât-il des maladies aux symptômes semblables.
En dépit du succès précoce de
l'homéopathie, l'AMA soutint l'allopathie : se servant de drogues dans des
doses écrasantes (juste en dessous d’une toxicité flagrante ; ne parlons pas
de combinaisons néfastes de drogue !) strictement pour supprimer les
symptômes. Bien que des hôpitaux et des
collèges homéopathiques aient prospéré jusqu'alors, l’AMA et ses alliés,
fabricants de drogues, en ont fait disparaître la plupart, avant la seconde
guerre mondiale.
Comme au cas des religions d’armes, le
conservatisme de l’AMA a épuisé toute utilité dont il pût autrefois
prétendre. Aujourd'hui, le but
fondamental des traditionalistes de l’AMA, c'est de pistonner leurs marges de
profit en refusant l’avantage des soins universels à tous sauf les riches et
les militaires.
La médecine d’armes attaque des maladies
empirées de façon délibérée et des traumas infligés pareillement. Les soldats en campagne militaire souffrent
comme des animaux malmenés de ferme.
Retenus dehors dans des intempéries et posés dans des couches de
saletés, ils dévorent toutes les ordures qu'ils peuvent piller, déterrer ou
traîner péniblement de l'arrière. Au
combat, des hordes de victimes agonisantes, l’infection universelle, l’épuisement ;
les effets du froid, de la malnutrition, du manque de sommeil, de peines, de
frustrations, de peur et de rage ; les inquiétudes, la séparation
familiale et les urgences psychiatriques : tous font partie intégrale de
la routine journalière. Aussi, la
priorité d'âge de ces chefs militaires et leur longueur de survie au combat,
gouvernent leur rang. Par conséquent,
des toubibs orthodoxes essaient de supprimer les symptômes de la maladie, du
trauma et de l’âge, ainsi que la plupart des réactions émotives.
Du point de vu d’un médecin d’armes, ce
serait une proposition absurde que de réduire le stress afin d'encourager
la santé. Au lieu, les sociétés
guerrières pratiquent la présélection sociale, l’ostracisme des malades et le
traitement envahissant de haut stress « d’après insulte. » Aucun système médical, d’après l’insulte, ne
peut maintenir la santé d'une population subissant des stresses en hausse. Tandis que la santé plénière se détériore,
les dépenses médicales s’envolent. Après
tout, aucune « région arrière » ne reste, par où des victimes peuvent
être évacuées afin de bénéficier d’un traitement plus civilisé. L’hôpital devient l’entrepôt de toutes sortes
d’infections – tant celles connues que celles inconnues – et tue autant de
malades qu'il ne sauve.
La médecine occidentale de trauma évolua sur
les champs de bataille. Alexandre le
Grossier fit venir des chirurgiens, avec sa phalange célébrée en coussin
d'épingle. La médecine occidentale n'a
enquêté l’acupuncture chinoise qu'après que des chirurgiens militaires français
aient suivi l’armée française en Indochine.
L'armée américaine n’a établi un système à demi adéquat « d’heure
d'or » de réponse d'urgence à l’hélicoptère, que pendant ses guerres en Corée
et au Vietnam. Comme geste brut de pitié, les chirurgiens de Napoléon ont
installé des essieux à ressort sous leurs ambulances tirées à cheval. Précédemment, ce genre de véhicule n’était
réservé qu’aux arrière-trains délicats des nobles.
Des ambulances futuristes persistent à
cabrioler des victimes, hurlantes sinon zombifiées à la drogue, le long de trop
de nos chaussées : soit balayées de balles ou entassées d’accidents. Encore plus de décès sur nos autoroutes que
dans nos guerres, et trop de guerres outremer.
Toute guerre au monde, toute émeute, toute augmentation dans le massacre
d’innocents, toute bombe au suicide et percute de voiture : voici une
« de trop » en surplus et puis largement évitable, en
dépit de ce que nous aurons été menés à croire.
Encore aujourd'hui, la communauté médicale
ne s’est pas mise d'accord si les victimes du choc doivent être gardées bien au
chaud sous des couvertures, ou avoir le tronc infusé d'un cocktail réfrigérant
de liquides de sauvetage. Des victimes,
refroidis en éclat après leur trauma ou noyade, paraissent avoir une limite
temporale plus étendue de survie et une immunité plus forte contre l’infection,
le saignement et la mort de cerveau, en attendant des soins avancés trop
longtemps retenus par l'indisponibilité d'un médecin.
La médecine tropicale victorienne et ses
programmes d'éradication d'insectes, n'ont d'abord protégé que des garnisons de
blancs coloniaux, et non les peuples aborigènes. La fièvre jaune et d'autres infections
tropicales ont finalement été conquises pour cette seule raison. Cette négligence raciste persiste
aujourd'hui, faisant naître, parmi d’autres abus, le génocide du SIDA qui
engouffre l'Afrique et tous les recoins les plus faibles du tiers monde. De façon tout à fait prévisible, le SIDA
s'est étendu dans les nations pauvres—ainsi que le terrorisme en masse. Vraisemblablement, quand tous ces bébés du
tiers monde, leurs parents enfantins et leurs grands-parents adolescents,
seront morts du SIDA, du terrorisme en masse, sinon d’une malnutrition toute
simple, n'exigeront-ils plus autant d'aide internationale, si ennuyeuse ?
Ces aboutissements viseront éventuellement
nos propres gens de ces mêmes fléaux.
Les meilleurs moyens de prévention en santé publique sont ceux
entretenus à grande distance des nations riches. Si tu pourrais stipuler qu’un être aux
antipodes soit garanti une meilleure santé publique que la tienne, la tienne
grandirait tout en proportion.
Aujourd'hui, encore plus d'argent est
dépensé à la recherche de cures d’irritants insignifiants dans les communautés
riches : (tête chauve, impotence gériatrique, moisissure des pieds et
névrose d'animaux familiers) qu’en des cures de maladies tropicales et
mortelles. La source sous-jacente de la
plupart de ces maladies tropicales, la malnutrition chronique, est
soigneusement ignorée sinon stimulée.
Cette famine globale est en grande partie
provoquée par des monocultures d'exportation d'entreprise qui satisfont des
demandes de consommations de luxe.
Presque toutes les guerres civiles depuis la guerre froide ont eu cela
en commun : elles ont porté atteinte à des pays subsistant de
l’exportation d’une denrée restreinte : diamants, bois, pétrole, sinon une
autre monoculture ou exploitation minière.
L’établissement de la simple autonomie agricole aurait émoussé la
plupart des guerres dans ces pays.
J’entends les fonctionnaires de la banque
mondiale et des fonds monétaires internationaux crier au meurtre, plutôt que de
le permettre. Les Apprentis leur
suggéreront poliment qu’ils se changent d’avis de façon enthousiaste et
expéditive. Ils découvriront,
tardivement mais certainement, que leurs bénéfices s'en multiplieront. Quelle surprise : qu’une charité pratique
puisse payer dix fois mieux que les sournoiseries sophistiquées qu’ils
pratiquent à présent ! Qui aurait cru ?
La médecine d’armes prit envol pendant le
grand paroxysme (c'est-à-dire, la première guerre mondiale.) À cette époque, presque tous les docteurs
sur terre ont dû faire un stage de médecine au combat. Sinon la première guerre mondiale, la deuxième
(le plus grand paroxysme ;) sinon
celles-là, toutes les guerres depuis.
Par conséquent, des praticiens généraux ont pratiquement disparu, la
plupart des médecins sont devenus des spécialistes, les visites en maison ont
été coupées à court, tous les services de santé sont devenus des routines
d'hôpital et les soins préventifs ont été renvoyés comme sans rapport.
Cette récession à la norme militariste
n'est pas difficile à comprendre. Sur un
champ de bataille, d’honnêtes secouristes préventifs instruiraient leurs
malades à larguer leurs armes et à rentrer chez eux. Les élites d’armes ne sont pas amusées par
ces directives, à moins que leurs ennemis ne les adoptent à l’unilatérale.
Je compte à ce que tous les adoptent. Voyons combien en bénéficierait la santé
globale !
En contrepartie, nous nous accablons de
l'industrie médicale familière à la terre en armes : paradoxale, hypocrite et
induisant des maladies ruineuses.
Un établissement médical mieux orienté vers
la paix, formerait encore plus de livreurs de secours d'urgence et de
réanimateurs cardio-pulmonaires. Vous,
les Français, devriez saisir ce mot : une surchange de guérisseurs
locaux. Il y aurait une augmentation
explosive dans les artisanats de l'aide de santé en maison : des masseurs,
acupuncteurs, kinésithérapeutes, techniciens médicaux d’urgence, fournisseurs
de soins d'hospice, pharmaciens, infirmières, assistants aux médecins,
chiropracteurs, naturopathes, homéopathes, chamans, guérisseurs, herboristes et
d’autres experts dans des soins médicaux spécialisés.
Pourrions-nous prédire une meilleure santé
sociale, étant donnée tant plus de gens dans ce genre ? Beaucoup de secouristes semblables sont
formés aujourd'hui. Pourtant, leurs
programmes d’entraînement sont incohérents et chaotiques, ce qui démontre des
tentatives fragmentaires et réductrices, de la part de la terre en armes en
mûrissement, d’appliquer à ses problèmes en déchéance les solutions holistiques
du monde en paix -- et d’y faillir inévitablement, puisqu’elle se les applique
de façon limitrophe, fragmentaire et réductrice. Le holisme pragmatique, exigé au monde en
paix : la terre en armes l’interdit formellement, hormis dans ses
pratiques d’armes.
Les Apprentis de guérison fourniront ces
services dans le voisinage, jusqu'à leur niveau de compétence mais ne le
dépassant jamais. Les niveaux de
compétence de ces successeurs des docteurs aux pieds nus détermineront qui
pourrait administrer une pharmacopée croissante de remèdes et de traitements,
surtout de placebos, et qui pratiquerait une diagnostique sérieuse et
recherchée en profondeur, au moyen de nombreuses consultations.
Une attention particulière serait rendue
aux puissants effets des placebos, renforcés par une multitude de rituelles de
guérison d’une méticulosité psychologique extraordinaire.
L'idée « d'avoir à demander une
seconde opinion » deviendra ridicule,
puisque ce système exigera, pour toutes les diagnoses importantes, de multiples
opinions depuis des pratiquants beaucoup plus nombreux et accessibles. Puisque tout le monde gagnera une vie
confortable, de toute façon, (en multiples du minimum obligatoire pour
surmonter la pauvreté) la coopération experte et les renvois gratuits
remplaceront la compétition pour des malades et interrompront l’attitude
dissociant « débrouille-toi tout seul » promoteur d’insuffisances
dans les soins et d’erreurs médicales sélectives. Nous nous servirons plutôt de redondances
délibérées, afin de réduire ces erreurs croissantes ! Le perfectionnement en particulier de la
maîtrise médicale n’a jamais été tant important—la réduction en particulier des
erreurs, voici l’important. Il serait
peut-être préférable que tous les patients voient au moins un partenariat de
docteurs, sinon une plus grande équipe médicale, afin de confirmer leurs
diagnoses et traitements.
L’exécution d’erreurs professionnelles
amènerait à une rétrogradation immédiate à des niveaux inférieurs de
responsabilité et aux cours intensifiés de remède. Le mot sortirait : « Si ta compétence
médicale est suspecte, nous chercherons notre traitement ailleurs, parmi des
remplaçants mieux qualifiés, tandis que tu te mettras à réapprendre ce qu’il te
faut savoir. »
Les Apprentis de guérison satureront leur
voisinage d'instructions en nutrition et en hygiène de base, ils soutiendront
des mesures élémentaires de santé publique et préventives à la maison, à
l’école et au bureau. La compréhension
des soins personnels – ce qui nous prend toute une vie de maladies et de
souffrances à apprendre par épreuve et erreur – les Apprentis s’en rendront
compte beaucoup plus facilement durant leur jeunesse.
Les docteurs, pourvus d’une formation
avancée, seront libérés pour rendre des visites en maison, là ou ils
délivreront des soins raffinés. Les
guérisseurs de soins fondamentaux pratiqueront de la médecine préventive en
domicile et aussi des soins à long terme.
Les hôpitaux, rarement fréquentés, logeront des tâches chirurgicales les
plus exigeantes : d’urgence, d’Apprentissage, de recherche et de réplique au
désastre. En réorganisant la commune
médicale, les Apprentis introduiront un holisme de soins médicaux à l’échelon
global, d’avant la conception jusqu’à l’expiration.
Il s’agirait, peut-être, de pratiquer encore
plus d’ablutions de prière, de lavage des pieds d’autrui (surtout de ses
ennemis) de sommes paisibles et d’hydratation.
Je suis convaincu que la majorité des maladies à présent chroniques soit
attribuable à ces lacunes. Obéissant aux
dires de Mahomet, chacun se lavera les mains au moins cinq fois par jour,
autrement se sentirait-il rituellement malpropre. Cette simple habitude interromprait
l'itinéraire de transmission la plus facile des maladies infectieuses. Il parait que les organismes de maladie ne
seront jamais capables de surmonter la simple physique du savon et de l’eau
chaude, au lieu de celle plus compliquée des antibiotiques qu’ils semblent
parfaitement capables de déjouer à la longue.
Aussi, de nouveaux masques prouveront efficaces à l’encontre
d’infections aéroportées (en utilisant des colles puissantes, sinon de
l’électricité statique ? Comment
les poiles au nez bloquent-elles des agents infectieux ?)
La surveillance globale de santé publique,
des contrôles de pollution, de la bonne nutrition, encore plus d’exercice et
d’éducation en santé (et beaucoup moins de voitures) amélioreront la santé
générale de façon dramatique, beaucoup plus rapidement que des subventions de
recherche soutenant la torture d’animaux en laboratoire. Une diagnose exacte, bon marché et préventive
– d’autant médicale que psychologique – remplacera la précaire hypothèse médicale
d’aujourd’hui.
Ce qui suit ne peut être suffisamment
accentué. L’universel examen
psychologique et la surveillance à longueur de vie deviendront des aspects
cruciaux de survie, en ce qui concerne la civilisation humaine.
Les technologies d’armes modernes
encouragent l’éphémèrisation. En plus
clair, cela veut dire qu’il devient de plus en plus facile à fabriquer et à
manier des armes biologiques et nanotechnologiques, capables d’engendrer des
pertes massives. Par plus facile, je
veux dire moins chère, moins compliqué, plus accessible et plus facile à
dissimuler, en ce qui concernerait des individus dont les pouvoirs seraient
autrement triviaux. Lire
« pistoleurs solitaires » groupes de terroristes marginaux et leurs
partisans psychopathes, en nombre trop petit pour être compté.
Grâce à l'ex-Président Ronald Reagan, qui
souffrit de la démence (glorifié, depuis, par ses partisans également déments)
la nation la plus riche au monde a institutionnalisé le phénomène des sans abri
: une disgrâce nationale. Aujourd’hui,
nous laissons vagabonder dans les rues des gens qui écoutent aux voix dans leur
tête. Ainsi risquons-nous le meurtre
exceptionnel à la hache et le massacre aléatoire des habitués d’un restaurant,
sinon d’une salle de classe remplie de victimes innocentes. Dans l’avenir proche, ces crimes pourront se
transformer dans des attaques stérilisant une ville entière sinon un
sous-continent.
Ainsi ces maniaques homicides (surtouts les
cas douteux, les dissimulés et les plus brillants) devront être surveillés de
près durant toute leur vie, de façon beaucoup plus prudente. Autant vaudrait surveiller tout le monde de
routine et soigner encore plus de névrosés quand leurs névroses seraient
tendres et donc plus faciles à soigner.
Nous ne limiterons plus nos visites au
docteur à des situations de crise, une fois que quelque chose aurait tourné au
pire. Les visites médicales deviendront
encore plus fiables et faciles à programmer, que l’achat de palliatifs en vente
libre aujourd’hui. La routine deviendra
d’aller en consultation médicale quatre fois par an, simplement pour causer un
peu concernant sa santé routinière. Se
multipliera une surchange d’Apprentis guérisseurs locaux, distribuant des
remèdes moins chers (pour la plus part, des placebo) et rendant des diagnoses
en profondeur, recherchant les problèmes plus graves au moyen de consultations
approfondies parmi cette communauté médicale mieux entraînée et beaucoup plus
étendue et accessible.
La pose thérapeutique des mains sera
étudiée d’une manière systématique et pratiquée de façon intensive. N'importe qui se prouverait béni d’un tel
talent, sera recruté, dès l’enfance, dans la communauté médicale, et appliqué
aux plus hauts degrés de guérison.
Beaucoup de traitements encore plus rentables
nous sont indisponibles, cette pénurie n'existant qu'afin de satisfaire les
exigences d’armes : de rationnement, de profit et de privilège
médical. Nos médias applaudissent des
exploits spectaculaires de support de vie, de virtuosité chirurgicale et de
soins intensifs extraordinaires. Elles
sont peu disposées à révéler la dépense démesurée que requièrent ces
hyperactivités.
C’est ahurissant. Dans sa trilogie USA, John
Dos Passos décrit le sort de quelques familles qui bossaient dur, mais qui ont
perdu tout leur comptant durant une maladie, à cause de ses factures et de sa
perte d’emploi. Ce roman fut écrit il y
a cent ans. Nous voici, cent ans plus
tard, et la plus grande frayeur que partagent la plupart des gens, c’est que
leurs dépenses découlant d’une maladie chronique sinon de la faiblesse du
vieillissement, puissent les ruiner, eux et leurs enfants.
Cette peur, parfaitement raisonnable,
autorise des pratiques autrement indéfendables, d’élitisme sociale et
économique, afin que quelques individus exploiteurs puissent s’en abriter. Tous les autres conspirent avec cette
travestie, dans l’espérance que leurs efforts égoïstes et de partie nulle
offriront, à eux et leurs bien-aimés, l’opportunité d’atteindre ce plateau
inabordable de sécurité médicale. La
terminaison institutionnelle de telles frayeurs, en assurant des soins gratis
de la naissance à la mort, promouvrait beaucoup plus de sagesse sociale.
Les fabricants de drogue basent leurs
décisions, de développement et de recherche, sur « ce que le marché
soutiendra » plutôt que « ce dont la population ait le plus grand
besoin à présent. » Cet
enthousiasme gaspilleur s'évaluera bientôt au-delà de la portée de tout le
monde, à part celle de quelques milliardaires.
Ces hautaines corporations de soins médicaux devront être remplacées par
des utilités publiques plus pensives et mieux pourvues d’esprit public.
Les malades qui exigent un niveau absurde
de soins, doivent être permis de mourir sans douleur, avec dignité et dans le
réconfort clair et consolant de leur option de réincarner dans la vie de Jésus et
d’en être sauvés. L’épiphanie héroïque et radieuse qu’éprouvent
certains survivants d’une mort proche, confirme mon soupçon qu’un Dieu
miséricordieux agrémente même notre mort.
Si cela ne consiste qu’en un certain déséquilibre cérébral chimique
durant l’agonie, soit, les chimistes thérapeutiques devraient le synthétiser et
les médecins devraient l’administrer au bénéfice des agonisants. Moins de peine et de frayeur, encore plus de
grâce et moins de tort là-dedans, à l’Hippocrate.
Les priorités de nos dépenses médicales
doivent être révisées. Nous devons
réduire le surpeuplement, la mortalité natale, les pandémies, les effets
nuisibles de la maladie mentale, de l’obésité, de la criminalité sans diagnose,
des négligences, et des abus familiaux, et cesser de bosser si dur afin de
retenir une signe de vie dans des morts vivants.
Ce projet sinistre, d'étendre la durée de
vie de certains individus privilégiés, au-delà d’une norme statistique, doit
être remis. Des besoins beaucoup plus
pressants doivent être assurés d’abord.
Une fois que tous les nouveaux-nés jouiront d’un enfance bien-aimée et
salubre jusqu’à l’adolescence – et seulement alors – d’étendre la décrépitude
des riches pourrait cesser d'être une obscénité de vampirisme et pourrait donc
mieux réussir, absent tant de trahisons d’une moralité ordinaire.
L'avortement est une grande source de
détresse pour nous tous. Cet horrifiant procédé
ne pourra cependant être éliminée, avant que les mesures précitées ne soient
effectuées d’une manière intégrale. Si
tu insistes à supprimer l'avortement, tu dois tout d'abord insister sur la
réalisation du précité. Il n’est pas
raisonnable de tenter de criminaliser, d’en haut, les actions de parents
désespérées. Il serait plus réaliste de
réduire leur désespoir et de leur laisser l’opportunité de choisir la meilleure
voie pour leur enfant. Un Apprentissage
sûr et proprement aimé devrait être la garantie constitutionnelle de chaque
enfant sur terre.
Cette décision angoissante doit être
déléguée à chaque mère, et à elle toute seule, après qu'elle ait obtenue
l'instruction objective de ses médecins désignés. Que Dieu l'aide à faire un choix tant dévastateur !
ENSUITE TABLE DES MATIÈRES ANTÉCÉDENT
APPRENTIS : De la terre en armes au monde en paix
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(sous développement)