SOMMAIRE D’APPRENTIS
INTRO ET VOCABULAIRE
À ce point, les conjectures d'APPRENTIS s'embranchent en tous sens.
L'espace interstellaire nous offre une écologie du type savane, seulement à plus grande échelle. Elle pourrait fournir une subsistance abondante à ceux sachant la récolter. Une fois que nous aurons évolué au-delà de notre phase végétative, statique et planétaire, elle nous promet de l’énergie stellaire et de l’hydrogène libre sans limites : plus qu’assez pour une civilisation végétale comme la nôtre, actionnée par une fraction minuscule de l’énergie stellaire disponible.
L’actuelle technologie humaine nous case comme des microbes du genre « moisissure de feuilles mortes » : des éboueurs globaux, si tu veux. En effet, nous jonglons des plantes, des animaux, de la lumière solaire et divers résidus afin de produire des villes, des armées, de la chaleur et de l’éclairage en gaspillage, du bioxyde de carbone, du méthane, de la rouille et des membranes imperméables de béton et d’asphalte. Ainsi créons-nous un pot de cannibale de déchets toxiques et d’eaux d'égout, et des tonnes démesurément supplémentaires de chair humaine.
« Le model d’accroissement de la population
humaine au vingtième siècle fut plutôt bactérien que primat. Quand Homo
sapiens dépassa la marque des six milliards, nous avions déjà dépassé par
cent fois la biomasse de tout grand animal ayant existé sur terre. Ni nous ni le restant de la vie ne peut se
taper un autre centenaire comparable. » Edward O. Wilson, The Future of Life (Le future de la vie), Alfred A. Knopf, New York, 2002, p. 29.
La civilisation terrestre pourrait se libérer de telles routines primitives. Nous pourrions ensuite nous égarer dans l'espace vitale d'autres civilisations herbivores. Espérons que les deux cotés auront gradué de leur mentalité atavique d’armes et abandonné leur hystérie héroïque.
Sinon des civilisations carnassières pourraient exister, de nature rapide, furtive et mortelle par dessein. « Elles pourraient nous entretenir, » suggère Paul Lackman, « ainsi que des colons européens ont agi envers le restant du monde. » Je me tenais à une intervention beaucoup plus fatale, comme celle d’un grand poisson envers celui plus petit, sinon comme des vers dévorant la terre. Leur faim pourrait les tenter d’engloutir toute vie démontrant la moindre faiblesse, jusqu'à la roche planétaire.
Ces jours-ci, une bulle de signaux électromagnétiques bat de plus en plus radiale à partir de la terre. Tandis que nous en parlons, son rayon couvre cent années-lumière : plus de vingt-cinq fois l’écart depuis les étoiles les plus proches. Cette bulle s'étend à la vitesse de la lumière : la signature radio d'un deuxième soleil qui n'existe pas ; aussi comprend-t-elle 2.056 pulsations électromagnétiques d’épreuves de nuques par des idiots savants. Si des créatures affamées peuvent tamiser notre signal humain du bruit blanc de radiations cosmiques, celles-ci le pourront. Nos signaux ultraprimitifs pourraient leur attirer, comme les gémissements d’un veau caché par sa mère les trahiraient aux hyènes affamées.
Leur malbouffe de la biosphère pourrait toutefois se rendre léthargique, pourvu que nous leur engagions d’emblée en bagarre adéquate. La défense contre ce genre de prédation pourrait être la seule justification de notre férocité innée. Pour la même raison, des béliers se tapent les crânes pendant leurs rituels de rut, afin de mieux pouvoir détourner un carnassier de montagne.
L'étude de la gestion d’armes de Robert O'Connell, Des armes et des hommes, conclut que la plupart des batailles ne sont que des duels rituels luttés entre des armées égales. Elles ressemblent aux bagarres d’accouplement engagées par des ongulés et d’autres bêtes. Comme ces mâles en rut, chaque armée risque la destruction d'un nombre tolérable de ses soldats (ses cellules), rien que pour se retirer et périr insatisfait si l’affaire se gâte.
Il appelait ce phénomène « la guerre dans l’espèce » réparti parmi des « guerres d’entre espèces. » Pendant cette deuxième forme, la force d’agresseurs la mieux armée déshumanise et extermine ses victimes jusqu'à ce que la parité d’armes, le génocide et l’usure des pertes n’entament l'épuisement martial.
Nous pourrions bientôt faire face aux deux défis, sinon luttant entre nous, à l’encontre d’extraterrestres.
Dans son Histoire de la guerre, John Keegan présente deux formes de guerre : la vraie et celle réelle.
La guerre dite vraie, c’est l'idéal Clausewitzien bourré de justifications d’armes : l'école chinoise de la loi, la Realpolitik et la Machtpolitik (les politiques du réalisme et du pouvoir.) La vraie guerre rend honneur aux préparatifs élaborés de bataille : au dévouement, au professionnalisme, à la noble liaison et la panoplie de paon appartenant aux soldats professionnels ; à l’élitisme arrogant qui les case par-dessus les non-combattants, etc.
La guerre dite réelle, c’est l'art de la brute et du tyran. Elle invite le massacre, le vandalisme, le viol, la terreur et la subversion de conscience morale. C’est la manière disgracieuse dont nous exprimons notre câblage neural reptilien et nos façons paléomammaliennes de penser, qui gouvernent notre frayeur humaine, autoriphilie (amour pour l’autorité) et agression.
Les mentors d’armes se prennent des grandes peines afin de travestir la guerre réelle en celle vraie.
John Keegan caractérise comme exemples typiques du combat occidental, les luttes rituelles de face à face à la mort « inventées » par des fermiers grecs urbanisés. Il les différencie d’anciennes batailles de cavalerie à l’arc luttées sur les steppes d'Asie et des batailles modernes de blindés.
Selon lui, ces dernières sont des exemples de guerre « au chichi. » Il préfère la géométrie symétrique de haies hérissées d’acier, de soldats à pied se moissonnant impassiblement la chair, et de régiments du siècle des lumières, jouant les uns contre les autres au « peloton d'exécution » en carrés bien serrés d’échiquier.
Cette partialité peut être un problème de goût ou d’atavisme. L’on pourrait considérer que les premières batailles (hormis le meurtre particulier et l’assassinat freudien du père ?) furent combattues entre des lignes de chasseurs glaneurs charognards s'affrontant durant la saison des récoltes et se chamaillant pour des terrains précieux d'orge sauvage et de trous d’eau potable ou de pêche. Auraient-ils manié la première génération d'armes, récemment converties d’outils de la chasse, la cueillette et la pêche ?
Il se pourrait que les tactiques de la guerre organisée – tout comme les technicités du feu et d’autres formes de gérance perceptive – aient d’abord été expérimentés comme des jeux d’enfant, peut-être inspirés par l’improvisation démente d’un chaman ? Les plus utiles furent ensuite reprises de façon plus systématique par leurs mères et sœurs aînées, adoptées par des jeunes males, et instituées quand ceux-ci ont remplacé les vieux qui n’en voulaient rien savoir depuis le début ; du moins selon le livre Le centième singe de Ken Keyes, Jr., en anglais à http://www.spiritual-endeavors.org/free/100monk-pre.htm.
Voici le chemin habituel de l’adaptation primate : la routine évolutionnaire des Apprentis. Je pense que la même chose pourrait advenir à l’égard la paix globale, une fois que ceux qui n’en veulent rien savoir auront passé devant la mort. Espérons qu’ils expireront tranquilles, sans nous soustraire avec eux.
Paul Lackman nous rappelle que les légions romaines luttaient à l’épée courte (gladius) ; et les impis (régiments) Zoulous, avec une lance à manche courte (assègai.) Avec les kukris népalais, et peut-être la plus fatale de toutes, la fransisca recourbée des Francs, les armes tranchantes les plus mortelles de toutes celles forgées.
Ces nations ont ambitionné que leurs guerriers affrontassent l'ennemi au corps à corps : ceci en dépit de l'aversion à cette option, tant raisonnable du point de vue de leurs recrues. La mentalité d’armes à proposé « l’esprit de la baïonnette » durant chaque époque, sans se soucier de l’entassement des victimes des deux côtés.
Shaka Zoulou punit tout guerrier qui perdit sa lance en bataille ; il défendit à ses soldats de les lancer : la méthode traditionnelle. Ils étaient supposés la retenir afin de piquer et entailler brusquement en combat proche. Les recrues de Shaka ne pouvaient pas se marier jusqu'à ce qu’elles aient tué un ennemi en bataille : un autre exemple de la sublimation du libido sexuel en violence militaire.
Ces Zoulous ont souffert d’une augmentation fulgurante dans leur population et de l’épuisement de leurs ressources naturels : nos mêmes problèmes actuels, ainsi que celles de toutes les tribus d’Afrique méridionale durant la mfécane « écrasement. » Pendant ce génocide pratiqué par les Zoulous contre des tribus avoisinants Bantous, et aggravé à leur tour durant leur fuite de ces premiers, des vallées entières furent moquettées d’ossements humains. Cette dévastation eut lieu juste avant l'arrivée d’une nouvelle vague tribale d'immigrés européens qui recomposa le problème militaire en Afrique.
Si l’on devait choisir entre ces formes de combat, on pourrait favoriser l’assembleur bien monté à cheval de soldats à pied et sans défenses, dans des troupeaux fixes et disponibles pour la boucherie. Au cours d’innombrables batailles mobiles d'annihilation : Carrhae, Adrianople, Angore, Liegnitz, Mohacs, Little Big Horn, Koursk et le Golan du Sud, nous nous sommes acharnés à raffiner ces aspects de la formule de menace. À la différence de l'idéal pédestre de Keegan, le combat moderne accentue la mobilité, l’attaque à projectile de longue portée et l’éloignement de la cible : tant physique que psychologique. De ce point de vue, l'infanterie n’existe qu'afin d'occuper du terrain, l’interdire à l’ennemie, abuser des civils locaux et détremper des salves dévastateurs de puissance mobile de feu.
Enfin, ces calembours devraient nous sembler secondaires aux buts du texte d’APPRENTIS. Du terrain de jeu au champ de mars, et du jardin d'enfants au kindermord (meurtre des bébés), nos institutions nous leurrent astucieusement dans le broyeur à viande.
Quoiqu'on nous ait enseigné tout plein d’astuces au sujet du guerrier Shaka Zoulou, un autre chef africain réclame notre attention. Les mentors d'armes l'ont ignoré, tout en nous comblant de livres et films au sujet du guerrier psychopathe Shaka.
Moshoèshoè (Moshesh, Mosheshwe ou Mshweshwe) fut né prince des Basotho en 1786. Comme jeune homme, il fut de tempérament vexé et impatient. Ainsi, son père l'envoya chez le célèbre chef Mohlomi qui lui enseigna la retenue, la maîtrise de soi, la patience et le savoir gouverner. Moshoèshoè apprit la valeur du travaille dur, que les faibles méritent justice, et les pauvres, compassion. Ces leçons lui ont très bien servi dans des circonstances les plus extrêmes auxquels dût faire face un monarque accompli.
Après qu’une grande sécheresse provoqua la mfécane ou lifaquane, Moshoèshoè se retira avec ses gens dans la forteresse montagneuse de Buta-Buthe. Quand la tribu des Tlokoas envahit son territoire en force écrasante, il s’est retiré avec quelques survivants à Thaba Bosiu ou Bosigo (la Montagne de la Nuit), dont il ne fut plus jamais délogé.
Ses guerriers ont capturé des Tlokoas cannibales qui avaient mangé son grand-père quand celui-ci tarda pendant la retraite. Moshoèshoè leur pardonna et leur donna des terres afin qu’ils renoncent au cannibalisme. Il conclut qu'il devait révérer le lieu de repos de son grand parent.
Au moyen d’une brillante série de campagnes militaires et coups diplomatiques, il défit une succession d'agressions contre son pays. Il vainquit les forces ascendantes des Tlokoas, des Zoulous Ndebeles, (après la défaite de leurs troupes, il leur envoya du bétail et de la nourriture, leur souhaitant la paix ; plus jamais ne l'ont-ils attaqué), des Voortrekkers et militaires britanniques de carrière. Toute armée trop puissante pour être battue, il négocia sa destruction ou sa déflexion contre un autre groupe. Il était meilleur général que ses ennemis et meilleur négociateur que ses voisins. Toutes ses guerres furent défensives. Tout ce qu'il tenait, il n’en relâcha plus prise sans combat dur. Toujours cherchait-il la paix.
Il accueillit des réfugiés provenant depuis partout en Afrique du Sud, et multiplia ainsi par une vingtaine de fois ses quelques milliers de survivants. Il forgea la nation des Basotho et la retint ensemble à travers toutes les adversités, en dépit de ses partisans traumatisés et leur provenance dispersée. Son pays fut peut-être le seul endroit en Afrique du Sud où quiconque sans foyer et ses dépendants purent trouver sécurité et justice. En échange lui ont-ils fourni fidélité et bravoure désespérées. Aucun endroit aux alentours n’a pu aussi bien tenir le coup des épreuves contemporaines.
En 1838, quelques prêtres errants lui sont provenus de la société évangélique des missionnaires de Paris. Il leur souhaita la bienvenue, leur encouragea de créer un alphabet pour sa langue et d’installer des écoles pour ses gens. Il les envoya en pourparlers avec la Reine Victoria. Bien qu'il pouvait citer des passages de la bible, il ne se rendit jamais en chrétien pratiquant.
Enfin, en 1868, après avoir subi une défaite aux mains des Voortrekkers, il mit sa nation intacte sous la protection des Britanniques qui lui ont pris ses meilleures terres. Par la suite, le restant démembré est devenu le pays qu'on appelle le Lesotho. Moshoèshoè est mort en 1870, et son petit-fils règne le Lesotho à ce jour.
Il y a des guerriers que nous devons admirer, et les restants. Les Apprentis ne doivent pas dédaigner tous les guerriers, mais simplement regretter ces guerriers déshonorables qui se leurrent que moins qu’une paix permanente puisse être la victoire. La victoire signifie la paix permanente : toute conséquence moindre est aussi insignifiante que l’épave d’un train, insultant la mémoire sacrée des morts en résultant. S'il n'y a pas de paix permanente, il n'y a pas de victoire. S'il n'y a pas de victoire, il n'y a aucun honneur. S'il n'y a pas d’honneur, il n’eut jamais dû avoir de combat, sauf en cas d’autodéfense in extremis.
Moshoèshoè parvint à le comprendre exactement, comme nous tous en devons parvenir. Puis, tant qu’il lui fut possible, il accepta et souhaita le bienvenu à l’Autre, l’étranger inconnu, comme nous devons tous l’imiter.
Durant le passé distant, des garnisons extraterrestres ont pu mettre en faction plusieurs orbites solaires, ainsi qu'une planète hypothétique gravitant au-delà de Mars (peut-être soufflée en éclats depuis) et d’autres plates-formes orbitales.
Les astronomes orthodoxes croient que des milliards d'années de météorisme graduel ont occasionné les aléatoires cratériformes planétaires que nous inspectons ces jours-ci au télescope. En revanche, des flottilles extrasolaires ont pu amener un cheptel d'astéroïdes et de comètes, autant comme boucliers que comme projectiles, et pétrir des planètes avec. Si ce bombardement eut duré des mois au lieu de millions d'années, les forces cumulatives de ces impacts auraient pu fracasser des planètes, déplacer des continents, faire le plein ou écoper des bassins maritimes et couches atmosphériques, et produire la plupart des cratères planétaires observés aujourd'hui.
Ce n’est que récemment que des géologues ont conclu que les couches géologiques présumées représenter des siècles et millénaires d'activité volcanique, ne furent déposées que pendant quelques brefs cataclysmes et leurs suites d'érosion.
La planète Vénus est démunie de traits tectoniques et cratérisée par hasard absolu ; elle paraît avoir subi une faillite de surface planétaire si complète que sa croûte s’est liquéfiée puis entièrement renversée. La planète Mars comporte un énorme cratère sur son hémisphère sud, comme si une bolide de taille presque lunaire l’eut frappée là, et une déformation réciproque de l’autre coté, l’élevant par-dessus l’altitude moyenne d’un tel sphère dans la ligne de frappe et l’enfonçant tout autour. Selon certains astronomes, le basin du Pacifique fut creusé par l’éjection de la masse lunaire durant une semblable collision cosmique. Les scientifiques peuvent parvenir à des conclusions imprévues concernant les horaires autant des mortalités trans-espèces que des morphologies planétaires.
Une grêle de fragments astraux a pu simultanément éteindre les civilisations de l’ancienne époque de bronze à Akkad, de l’ancien royaume d’Égypte, de celles en Grèce, Israël, Inde, Afghanistan et Hongchan Chinois. Celle analogue semble avoir annihilé les premières civilisations de l'époque de fer : des Mycéniens, des Hittites, du nouveau royaume égyptien, aussi de l'age tardif de bronze en Israël et de la dynastie chinoise des Shang. Ce deuxième génocide eut lieu mille ans après le premier. Encore une fois brisa-t-il toutes ses victimes urbaines presque simultanément. Sinon discutons-nous de supers El Niños ? La « Society for Interdisciplinary Studies » à http://www.knowledge.co.uk/sis/ offre une bonne source de matériaux à ce sujet.
Il est fascinant d'imaginer les effets synergiques d'un astéroïde ou d’une comète relativement modeste (et ainsi plus fréquent) s'écrasant sur une faille sismique ou un point faible volcanique de la Terre. Les formations titanesques de lahars en Inde et Sibérie, et la séparation traumatisante de l’île de Java de la Sumatra, ont pu se produire ainsi.
D’autres coups cosmiques ont pu marquer des « tilts » destructeurs sur le flipper terrestre. Le psychiatre Velikovski (Emmanuel Velikovsky, Les mondes en collision) est célèbre pour son hypothèse concernant une massive passe céleste il y a environ 3.500 ans. L’agitation planétaire qu’elle ombragea a pu inclure l'exode biblique. Les scientifiques actuels renvoient ses conclusions, ainsi que des réactionnaires positivistes, « Je suis positif que vous ayez tort » ont renvoyé les premières spéculations concernant le tectonisme des plaques continentales et beaucoup d’autres conjectures scientifiques ensuite prouvées correctes malgré leur désaveu.
Un de ces jours, je parviendrai peut-être à taper un chapitre listant tous ces détours de la vérité scientifique, du moins ceux que je pourrai retrouver. Chapitre ? Archives, plutôt. Je te renvoie chez ces vieux décrits en haut, pour qui la tâche est de ne jamais apprendre rien de neuf ni ne le permettre à aucun autre, autant qu’ils seront capables de l’interdire.
ENSUITE TABLE DES MATIÈRES ANTÉCÉDENT
APPRENTIS:
De la terre en armes au monde en paix
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